Il y a eu de la pluie fine, de la poussière d'eau et un mot beau mais laid dans le programme des prévisions météorologiques : "obscurité". La nuit, la température descend à 5-6 degrés Celsius, quelques semaines encore vont s'écouler et au matin, les flaques d'eau seront recouvertes d'une croûte de première glace en apesanteur.
Il fait froid. Froid et méchant. Je veux me réchauffer.
Les cent cinquante premiers poêles se sont donc vendus comme des petits pains, et nous sommes impatients de recevoir le prochain lot. Une cargaison de poêles peut sembler fière et monumentale, mais ce n'est qu'une goutte d'eau dans l'océan. Et les prochaines commandes qui ont déjà été passées mais pas encore payées sont également une goutte d'eau dans l'océan. Mais que se passerait-il si l'on collectait toutes les gouttes ? Oui, c'est ce dont je parle.
Il en faut des milliers et des milliers. Et outre la ligne de front et la ligne de front, il faut rappeler que toutes les grandes brigades (POD, base point) ont été bombardées. Et rester dans une caserne, même intacte, est trop risqué et dangereux. Il faut donc des tentes, des abris, des locaux provisoires, des centres de loisirs abandonnés. Et partout, il faudra des réchauds. Des milliers et des milliers de poêles.
Cent hryvnias aideront. Et cinquante hryvnias aideront. Et vingt hryvnias aideront. Et un transfert PayPal. Toute aide est la bienvenue, qu'il s'agisse d'argent ou de transferts.
26 septembre 2022







